
时间:2007-09-08
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Dans les bars de la ville - Une touche d'optimisme
À un gramme du bonheur dans les bars de la ville
Y'a des hommes qui parlent fort avec des voix viriles
Ils racontent des histoires sur les femmes et la vie
Où le sexe en patron est le premier servi
Leurs mains sur le comptoir agitent les bouteilles
Composant un ballet de mille et une merveilles
Où les éclats de rires côtoient les engueulades
Où les rots gras et forts sont de bons camarades
À deux grammes du bonheur dans les bars de la ville
Y'a des hommes qui crient fort avec des airs tranquilles
Ils sont beaux ils sont fous ils sont pleins de tendresse
Pour les filles d'à coté don't ils matent les fesses
Ils titubent à moitié pour ces beautés d'un soir
Qu'ils draguent avec talent dans les yeux plein d'espoir
Alors ils se lèvent et chahutent le piano
Qui entraîne la salle à danser un tango
À trois grammes du bonheur dans les bars de la ville
Y'a des hommes qui chantent fort avec des voix meurtries
Leur gueule en étendard crachant leur désespoir
Pour une blonde amourette aux parfums dérisoires
Alors ils en ouvrent une à la santé de l'autre
Buvant le verre bien haut à cette fieffée salope
Qui est partie loin d'ici fatiguée qu'elle était
Voir son homme se saouler pour lui dire qu'il l'aimait
Alors ils chantent fort à tous les hommes blessés
Aux amours déchaînees et aux bouteilles videes
À ceux qui ont pleure pour ces femmes terribles
De celles qui sont trop belles que ça en est penible
Alors ils chantent tres fort jusqu'a en perdre haleine
Se cassant le coeur devant toutes ces peines
Aux putains que l'on baise un jour de grand chagrin
Puis qu'on vomit apres des que vient le matin
A quatre du bonheur
Dans les bras de la ville
Y'a des hommes qui pleurent
De leurs sanglots fragiles
Ils pleurent d'avoir trop bu
Ils pleurent d'avoir perdu
Le peu qui leur restait
Le peu de leur vertu
Et ils jurent que demain en bons hommes avisés
Et ayant retrouvé toute leur dignité
Ils laisseront les bouteilles
Aux autres malheureux
Sachant bien qu'au fond d'eux
Ils n'quitteront pas des yeux
Ces diablesses de cristal
Aux atours de passion
Qui font que tous les soirs ils perdent la raison