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On choisi pas s’qu’on est
On choisi pas s’qu’on suit
On choisi pas s’qu’on aime
Mais on choisi pas s’qu’on fuit
On pense qu’à écouter sans parler
Du temps passé à penser qu’on vaut pas mieux
Qu’un p’tit con d’tas ville
Personne porte le ciel
Le désespoir sonne
Chaque jour s’écourte
Le désespoir seul accourt
Court ta vie dépend pas d’moi
Seuls les actes prévu finissent pas mal
N'y pense pas
Les vents froids font mal
Les critiques résonnent
Ni pense pas
Sa colle comme résine
Pars jamais oublis pas s’qu’on t’a dis
Quand t’est p’tit tu vois pas les risque présent
Attend pressé, faut pas jamais
On m’a dit qu’j’allais m’faire couiller
A s’point depuis j’attend courriel
D'l’a mairie pour me tailler
Loin d’mes nuits sombres
J’compte arrêter quand le son s'ras sature
Mais l’cœur va mal quand on m’a dit que ça allait durer longtemps
Les pluies dures tapent
Les grêlons gèlent sous l’vent
Les patrons pays pas souvent
Garde tout pour s´payer l’cigare a 500
Même dans les rues les plus sombres
On s’perd jamais
Pas dans son élément plus claire qu’le jour
On connaît pas même à midi on voit tout noir
À la old school mineur et triste
Lunette noir ça vend à balle
Deviens tout pale quand ton fils rap ça
Et non mon p’tit reste pas là
Dans l’coin sa tape fort
Et ça rap dure
Comme on t’a dit, on préfère durer
Que d’prendre la vague en face de face
Ça cogne trop fort pour certains
Soit disant pêcheurs
Préfère s‘confier aux fictif qu’au rap
Et croire n’importe quoi
Certain longtemps ça roule
Moralité, reste pas trop tard tu vas y passez
Comme tous les autres avant toi
Riche ou pas on finis tous dans un fauteuil ou une boîte noire
À chaud ou à froid
La violence connaît la vengeance
À froid à droite ça prend d’revers
Ça prend d’méfiance
Ça prend d’violence comme on a jamais vu.
Une chose à dire bonne chance dans c’monde foutu
Les mois ont passé les mois sont devenus des années
j’ai beaux essayer j’sais que c’est raté
si je couche pas ce que j’ai sur le papier
je peux pas me taire
en m’forçant même j’ai beau essayer
écrire c’était pour ma mère mais je crois que j’réalisé pas
que les mots ont un pouvoir qui nous dépasse j’ai beau m’entraîner je me noie dans leur grande beauté
Cet art est-il seulement à ma portée
j’sais qu’il attend à ma portée si seulement j’pouvais me barrer
Mais je dois me battre pour ma place pour que les larmes ne viennent pas couler
Donc je cours je suis j’écoute on me dit tous les jours de pas me rater mais si j’arrête ça fait quoi
les règles en place sont pas les miennes
je me barre en fait je crois que je suis pas fait pour rester derrière des années
né avec 20 ans de retard le monde croit que je me suis pas préparé
Peut-être que je vais réussir à passer entre les mailles entre les mailles du filet
j’ai relu nos secrets puis
j’les ai jeté à la mer
j’arrête parfois je pense à la mort je sais que c’est synonyme de paix
Mais quel décalage qu’est-ce qu’on est
face aux étoiles face au passé
Quand je regarde nos vies futures j’questionne la lune elle me répond assez
Grâce à elle je suis jamais à sec
Mais la lumière va disparaître quand le trou noir va nous aspirer
Nos âmes trouveront la paix peut-être
A la fois pauvres et impuissant car oui les riches tirent les ficelles
Un regard suffit pour comprendre que c’est l’euro qui fait la guerre
En gagnant avec élégance les horreurs sont oublier
Les drapeau blanc agités
L’argent aveugle l’argent promet
Et les puissants entendent
Mais font exprès de pas écouter
Un Yacht acheté des vies gâchées
A travailler sans rien gagner
Epuisé un enfant ferme les yeux n’les rouvrira jamais
Pour finir bienvenue dans ce monde gâché
bienvenue dans ce monde foutu