
在手机上保存,获得更好体验
On traîne ensemble depuis le lycée et ses clichés,
à cette époque on était plus 10g que pichet,
ces cons de profs nous fustigeait,
plus je lisais et plus j'avais envie de tous les fusiller
j'hallucinais, j' rêvais New-York et Hollywood
avec la bande on s'paye un bang et on enchaîne ces maudites douilles,
on est vite lourd à prendre les meufs pour des vides-couilles,
et on met une croix sur ses rêves quitte à mener une vie d'plouc
J'évite toute ces vieilles photos qui me déprime,
les darons me connaissent mal d'mande aux potos qu'ils me décrivent.
A la dérive on s'est retrouvé entre gosses paumés,
vos gens normaux comprendront jamais notre projet
Des barres de rire aux prises de becs, ça m'fait sourire,
mais j'dois tirer une triste tête quand j'écris ce texte.
certains se barre au bout du monde, moi je reste,
et j'verse une larme sur la tombe de ma jeunesse
On ira sûrement en enfer, au détour d'une balle
on s'est déjà brûlé les ailes on attend le retour de flamme
On se retourne le crâne, on se détruit, on se défonce...
(scratch : et ils sont trop alors j'appelle mes khô les ronces...)
Même si on est gentil 2-3 bières puis on se fout des lois,
Bien sûr qu'on grandit de travers en poussant sous les toits,
hier soir j'étais saoul et quoi ? j'ai pas ton CV sale enflure
la conseillère d'orientation nous à conseillé d'aller droit dans l'mur
J'ai sale allure et pas l'armure de Seyar, quoi de mieux ?
j'me fais des films mais j'crois que Dieu n'a pas lu le scénar',
on à pas eu de César, dans cette vie on est que figurant,
et on se vide le crâne en se le fissurant
C'est des aprem à s'faire tourner la manette,
on était déjà blême avant de découper la plaquette,
on fait des textes dégueulasses pour dégouter la planète,
et dès qu'je lache un aut' couplet poto j'te f'rais écouter la maquette
on est pas net selon nos ramps, mais à notre âge
avaient-ils le sentiment d'être pris en otage ?
on cours contre la montre depuis l'époque des flic-flac,
les drames on les affronte, puis on en porte les stigmates
On ira sûrement en enfer, au détour d'une balle
on s'est déjà brûlé les ailes on attend le retour de flamme
On se retourne le crâne, on se détruit, on se défonce...
(scratch : et ils sont trop alors j'appelle mes khô les ronces...)
Pas du genre à supplier, parfois on craque
On a du faire les 400 coups multiplié par 3 ou 4,
barre toi ou claque si t'es un traître, on oubliera jusqu'à ton visage,
c'est pas d'chance, la dame blanche nous attend au virage
On finira entre 4 planches ou dans une urne,
évidemment ça part en couille on tape des soirées entre burnes.
l'encre brûle ma feuille, quelques putes m'en veulent,
j'ai pas d' cadeaux mais bon annif j'ai pas une thune ma gueule
J'enfonce ma beut dans le boul' de cette jolie terre,
j'te présente ma meute de loups solitaires (héhé),
on a écrasé des cafards et des bouts d'somnifères
on a hanté la ville l'été comme l'hiver
pas violent, mais manque de respect et on t'encule
on nous met dans des cases parce qu'il nous en manque une
ça sent la fume, donne pas d'essence à mes soss'
on vieillit et puis les ronces donnent naissance à des roses
On ira sûrement en enfer, au détour d'une balle
on s'est déjà brûlé les ailes on attend le retour de flamme
On se retourne le crâne, on se détruit, on se défonce...
(scratch : et ils sont trop alors j'appelle mes khô les ronces...)