Les cheveux tout ébouriffés,
Le corps rempli de paille,
Habillé d’un vieux gilet,
C’est l’épouvantail.
Il surprend les petits oiseaux,
Les moineaux, les corbeaux,
Tous ceux qui chantent et qui piaillent,
C’est l’épouvantail.
Est-ce que tu tenterais
De venir le saluer,
De lui faire un câlin,
À cet épouvantail ?
Les cheveux tout ébouriffés,
Le corps rempli de paille,
Habillé d’un vieux gilet,
C’est l’épouvantail.
Il surprend les petits oiseaux,
Les moineaux, les corbeaux,
Tous ceux qui chantent et qui piaillent,
C’est l’épouvantail.
Est-ce que tu tenterais
De venir le saluer,
De lui faire un câlin,
À cet épouvantail ?
Les cheveux tout ébouriffés,
Le corps rempli de paille,
Habillé d’un vieux gilet,
C’est l’épouvantail.
Il surprend les petits oiseaux,
Les moineaux, les corbeaux,
Tous ceux qui chantent et qui piaillent,
C’est l’épouvantail.
Est-ce que tu tenterais
De venir le saluer,
De lui faire un câlin,
À cet épouvantail ?
Les cheveux tout ébouriffés,
Le corps rempli de paille,
Habillé d’un vieux gilet,
C’est l’épouvantail.
Il surprend les petits oiseaux,
Les moineaux, les corbeaux,
Tous ceux qui chantent et qui piaillent,
C’est l’épouvantail.
Est-ce que tu tenterais
De venir le saluer,
De lui faire un câlin,
À cet épouvantail ?
Les cheveux tout ébouriffés,
Le corps rempli de paille,
Habillé d’un vieux gilet,
C’est l’épouvantail.
Il surprend les petits oiseaux,
Les moineaux, les corbeaux,
Tous ceux qui chantent et qui piaillent,
C’est l’épouvantail.
Est-ce que tu tenterais
De venir le saluer,
De lui faire un câlin,
À cet épouvantail ?