Hey
Thank you Lord for this day
Oh my God, I feel blessed
Let’s go
Yeah, che
Je marchais vers la gare
Les seringues au sol
Souvent à la barre
Mais on tombait seuls
On vissait les geuch entre deux sandwichs
Y avait la BAC dans la 208
J’roulais des joints gros comme mes rêves
Sur le mur, c’est du sang
C’est pas Sexyy Red
Y en avait trop marre de ces sirènes
Et s’il y a le 8, il y a le 7 qui traîne
Dans les profondeurs, le navire coule
Comme les larmes de la daronne au parloir, seule
On ira faire tous ces barras seuls
Putain, rien que ça tire sur les parasols
Les mecs à deux gifles
Les peines à deux chiffres
Balèze, ça t’allume devant la salle de gym
Eux, c’est l’imposture
Nous, c’est la pestu
S’il y avait le plavon, on montait dessus
Sur la feuille, la haine que je décris
Maman me disait : « Fils, tout est écrit »
Le royaume est bâti sur des cendres
Et ça tire un matin de décembre
Y a du sang, il m’a touché le con
Tous mes souvenirs me font toucher le fond
Dans la nuit, il reste juste une ombre
Dans ma vie, il reste juste deux tombes
Dans un gros camos, je remonte les champs
Comme Benzema, fuck Deschamps
Rien à branler du regard des gens
Classe G, la kichta est plus grosse que les jantes
Oasis de crack
Un désert de haine
Y a des traces d’impact
Y a la mort qui règne
Y a des corps inanimés
Des mentales abîmées
Le jugement d’un voyou, les larmes d’une reine
Grandi dans la violence
Les guitares, les violons
Les billets, les violets
De la classe comme un…
On se connaît à peine, mais nos affaires sont liées
Bah oui, et y a rien d’autre à faire que de nier
Et dans la hess, les vraies amitiés naissent
J’avais déjà la M depuis Mitchell & Ness
Pour son sourire, j’aurais soulevé l’Everest
Quand je sors, y a toujours un feu sous la veste
Le fouta, le fouta, le fouta, le fouta
Je suis seul devant la cage
Passe la balle, j’en foute un
Au lieu d’aller priser, je sais pas ce que je foutais
Si je meurs comme un kouffar
C’est sûr, je suis foutu
She
For real
C’est sûr, je suis foutu
Je les vois boiteux sortir de dix piges
Essayer de récupérer un terrain qui leur appartient
Plus depuis longtemps
Le square, un rond-point
Et ça tourne, et ça tourne depuis longtemps
Faut un troisième couplet, car je suis mort trois fois
Succès, mort, prison
Pour moi, y avait que trois voies
Je fume du trois fois
Parloirs sauvages
Crois-moi, on a pas fait que trois mois
Le shit comme un sérum
La joie est sous scellés
La daronne, elle dort, et le jaune est sous cello
Les billets sont salis
La banlieue te salue
C’est perdu au shtar que j’apprenais la salat
Depuis, le monde est devenu mon orphelinat
Et mes larmes ont fait pousser les graines du mal
Eux, ils courent devant la ferroviaire
On tombait pour stup avec les frérots d’hier
Trop souvent placés en taule, innocents
La justice, elle est plus à un profil près
Hamdoullah, on est plus à 20 000 près
C’est du frozen en feat avec du filtré
Dans le regard, y a plus rien d’innocent
Dans la poitrine, y a très peu d’émotions
Ils critiquent, mais ils connaissent nos sons
Y a que le bon Dieu qui connaît mon sort
Y a que le bon Dieu qui connaît mon sort
On s’en bat les couilles de tous leurs prix Nobel
Un snap à plusieurs raclis de frozen
Des cantines et j’attends le colis de Noël
Et j’attends le colis de Noël