Le soleil chaud charge mon visage blême
Au travers des nuages qui s’érigent en obstacles
Je marche le sommet devenu l'emblème
De ta quête acharnée pour libérer ton habitacle
Je t’imagine ici infiltrer le silence
Avec l’ardeur de ceux qui n’ont plus l’choix
Car tes antennes s’allongent là où s’élancent
Le désordre des sens, les émeutes dans ta voix
Et je t’entends dire :
‘’ J’excelle à l’amour, j’excelle à la haine
C’est entre les deux que je paralyse
Que je paralyse’’
Assis les yeux fermés tu restes là
À purger tes envies de forte magnitude
Ton mirage étampe ses pouvoirs sur mes pas
Et finit par trancher les poignets de ma solitude
Mais as-tu finalement extirpé
Des falaises assoiffées
La vraie nature de tes élans
Car je t’entends dire :
‘’ J’excelle à l’amour, j’excelle à la haine
C’est entre les deux que je paralyse
Que je paralyse’’