A toi celle qui m’demandais rien,
Qui priais pour moi tous les soirs,
Y’a pas plus guerrière ne dit rien.
Y’a pas plus forte !
A toi qui m’aimais même sans rien.
Assistais à mes premier pas.
Tu c’est j’fais pas toujours le bien … (non non non).
Tu m’ouvre la porte !
Qui comprenne pas j’men fou un peu,
J’doute que quand tu peu pas m’comprendre.
Y m’suffi de regarder tes yeux,
J’voie quand t’es fière ou pas contente.
Et quand j’me perd, jamais tu t’fache,
J’voudrais ton calme, j’voudrais ta patience,
Toute ta sagesse. Oh mama.
on ira, où ton sourire éclate, loin,
pour toi des rêve j’en est plein,
j’manque un peu d’sommeil pour le tiens. C’est pas grave, pour ton bien.
Faut pas j’me perde en chemin.
Les cernes ce creuse sur nos visages.
Hier c’est passer à demain. Puis demain. Esquive les larmes…
Si j’peu t’offrir la terre moi c’est la vie que je te doit.
Viens restons sous le ciel, et comptons les étoiles.
J’suis ton Elvis Presley, jamais ton escobard.
T’inspire tout mes poèmes conduira cadillac.
Y a pas plus solide, pas plus vrai,
Pas plus jolie qu’une mère.
Contraire tu dit j’y crois pas.
Lettre à Celle à qui on a fait la guerre, au lieu de leurs dire je t’aime. Dit pas l’contraire j’y croie pas !
A nos mère qui s’releve, même quand on les emporte,
A nos mère qui nous aime, même quand on les rend folle.
J’veux plus voir de falaise appart si on s’envole.
Moi j’veux qu’on fasse la fête, de janvier à décembre.
J’veux plus qu’tu t’casse la tête,
Moi j’prefaire quand tu danse,
J’veux plus qu’tu fasse la tête,
Moi j’prefaire quand tu chante,
Pour ton sourire au lèvre, j’me comporte comme un grand.
Chui pire qu’avant, mais tu m’connais j’suis pas méchant.
Tous ces gents, c’est des fatiguer,
Y m’ont fait bailler, m’ont fait douter, d’moi quand je tombais, y m’ont fait sombrer, ils m’ont fait compter, toute les heures loin d’toi, puis regretter. (Wahh)
Ta fidélité. T’es paroles ton cœurs, ton âmes. Tous vos de l’or.
Tu m’inspire comme une princesse, sorti tout droit de Disneyland.
Y a pas plus solide, pas plus vrai,
Pas plus jolie qu’une mère.
Contraire tu dit j’y crois pas.
Lettre à Celle à qui on a fait la guerre, au lieu de leurs dire je t’aime. Dit pas l’contraire j’y croie pas !