D’ailleurs, au-delà des océans,
Traverser les déserts, essuyer les mauvais sangs,
Payer les faux-amis et se relever tout le temps,
Suivre son étoile pour arriver ici, ici,
D’ailleurs, au-delà des océans,
Comment stopper le temps ?
L’horizon si menaçant,
Il faut suivre nos rêves, nos cœurs charbons ardents,
Pour arriver ici, ici, ici, ici...
On est tous né quelque part,
Partir tenter sa chance pour un nouveau départ,
Tout laisser, tout quitter pour aller vivre autre part,
C’est le grand déchirement quand une famille se sépare.
Passer la frontière, passer les portes, les remparts,
Essuyer l’hostilité et les mauvais regards,
Faire mentir les préjugés qu’on porte à notre égard,
Surtout garder le cap on n’est pas là par hasard.
D’ailleurs, au-delà des océans,
Traverser les déserts, essuyer les mauvais sangs,
Payer les faux-amis et se relever tout le temps,
Suivre son étoile pour arriver ici, ici,
D’ailleurs, au-delà des océans,
Comment stopper le temps ?
L’horizon si menaçant,
Il faut suivre nos rêves, nos cœurs charbons ardents,
Pour arriver ici, ici, ici, ici...
Le monde est vaste et géant, il s’étend des montagnes à la Plaine,
Des sables de l’océan, jusqu’aux savanes Africaines,
Des routes de l’Orient t’emmenant sur les voies romaines,
Courir aux quatre vents pour qui veut semer les graines,
Du savoir, de l’échange, des secrets de l’humanité,
Les cultures, le mélange, se découvrir, se retrouver,
Pour connaître ton âme apprends sur le monde en premier,
Qu’importe l’endroit où tu es né ...On est tous nés d’une fleur,
Regarde nos cœurs, ils ont la même couleur,
On est tous frères et sœurs, nos rires et nos pleurs,
On veut de la chaleur,
Le tonnerre nous fait peur,
Plutôt âme sœur que fusil mitrailleur,
On est des doux rêveurs, on a fini chanteurs,
Parle pas de malheur...
D’ailleurs, au-delà des océans,
Traverser les déserts, essuyer les mauvais sangs,
Payer les faux-amis et se relever tout le temps,
Suivre son étoile pour arriver ici, ici,
D’ailleurs, au-delà des océans,
Comment stopper le temps ?
L’horizon si menaçant,
Il faut suivre nos rêves, nos cœurs charbons ardents,
Pour arriver ici, ici, ici, ici...