Dans l'ombre des doutes, quand le sol se dérobe
Chaque pas une lutte, sous le poids de l'estocade
J'ai senti la morsure, l'envie de tout lâcher
Mais au fond de l'armure, une flamme a craché.
Non pas la colère aveugle, mais le feu qui soulève,
La rage patiente, un souffle qui s'élève.
Elle a grandi en moi, nourrie de chaque affront,
Une force indomptable face à tous les fronts.
C'est la rage dans la victoire, un diamant forgé au fer,
Le chant des cicatrices qui brise les enfers.
Pas de lauriers paisibles, mais le rugissement sourd,
Le prix d'une âme indomptable qui revient de son tour.
Oui, la rage dans la victoire, l'écho des poings serrés,
La vérité gravée du chemin traversé.
J'ai marché sur les braises, ignoré les clameurs,
Mes faiblesses, mes thèses, mes propres tremblements intérieurs.
Chaque chute, un levier, chaque larme, une encre,
Le passé, un sanglier que ma volonté ancre.
J'ai fait de la douleur une armure incassable,
Transformé le labeur en force inépuisable.
Quand le souffle manquait, et que tout vacillait,
C'est elle qui criait, c'est elle qui veillait.
C'est la rage dans la victoire, un diamant forgé au fer,
Le chant des cicatrices qui brise les enfers.
Pas de lauriers paisibles, mais le rugissement sourd,
Le prix d'une âme indomptable qui revient de son tour.
Oui, la rage dans la victoire, l'écho des poings serrés,
La vérité gravée du chemin traversé.
Elle n'est pas la haine, cette flamme que j'embrasse,
Mais le souvenir tenace d'une âpre carapace.
Le souffle des combats, le murmure des ombres,
Qui guide mes pas là où plus rien ne sombre.
Un testament ardent, gravé dans ma chair,
Que cette cime est mienne, arrachée à la mer.
Le goût âpre du triomphe, savouré en silence,
Portant encore en soi l'empreinte de la violence.
C'est la rage dans la victoire, un diamant forgé au fer,
Le chant des cicatrices qui brise les enfers.
Pas de lauriers paisibles, mais le rugissement sourd,
Le prix d'une âme indomptable qui revient de son tour.
Oui, la rage dans la victoire, l'écho des poings serrés,
La vérité gravée du chemin traversé.
Le drapeau hissé, mais le cœur bat toujours,
Ce feu indompté, pour les derniers jours...
La rage... oui... dans la victoire...
Une histoire... de gloire... et de mémoire...
De rage... dans la victoire...
Jamais éteinte, jamais oubliée... la rage...