Je pense à toi depuis ce matin.
Et ça me rassure de savoir que tu m’attends, au frais.
Une fois rentré, je m’occuperai de toi.
Je te chaufferai pour que tu fondes, en moi.
J’aimerai tant, pouvoir te dire combien je t’aime. Pourquoi je garde toujours une place pour toi. Sans toi, la vie ne vaut la peine d’être vécue.
Je veux te consommer sans mots ni rations.
Toi tu réponds à tous mes désirs, Disposés sur un plateau, en bois.
Toutes les bonnes choses ont une fin. Mais la mienne n’est jamais rassasiée.
Dès le matin, sur un bout d’pain. Jeune ou mature, et confiture. Sec ou bien gras, casse-dalle, encas. Fumé, rapé, pour le diner.
J’aimerai tant, pouvoir te dire combien je t’aime. Pourquoi je garde toujours une place pour toi. Sans toi, la vie ne vaut la peine d’être vécue.
Je veux te consommer sans mots ni rations.