Je sens dans l’air ce soir
Que quelque chose d’invisible te retient
Tout porte encore à croire
Qu’on a retrouvé le lieu des liens
De la ville à l’orée
La forêt dorée ne se méfie pas
De nos vœux enflammés
Naîtront des mots qu’on a laissés là
La braise que tu vois
Au fond de mes yeux
Elle fait fendre le froid
Reverdir tes bleus
Je brûlerai en toi
Un seul désaveu
Et tu seras pour moi
La saison des feux
Il ne suffira plus
En nous voyant tiédir
Que de nous laisser nous appartenir
Le doute en filigrane
J’espère un geste et l’attente est sublime
La nature artisane
M’inspire enfin de son souffle intime
Non, jamais je ne me tanne
De toutes ses incandescentes rimes
La braise que tu vois
Au fond de mes yeux
Elle fait fendre le froid
Reverdir tes bleus
Je brûlerai en toi
Un seul désaveu
Et tu seras pour moi
La saison des feux
Il ne suffira plus
Que de nous laisser nous appartenir
Je brûlerai en toi
Un seul désaveu
Et tu seras pour moi
La saison des feux