
在手机上保存,获得更好体验
Salut Camille, t’as-tu fière allure? Est ce que tu pleures souvent?
T’es tu vivante ou bin t’es pas sûre? Ta mort, t’a veux comment?
Et tu m’a dit que tes temps sont durs
Ma pauvre, je comprends
Qu’on a mis feu à ton avenir mais
Vas-y, Camille, démolis tes murs, fais-le en souriant
Vas-y, vas y, brûle tes pentures, pis chante en le faisant
Et pour finir un coup de peinture, sur le vieux toi d’avant
Ça chauffe un temps pis ça cicatrise et
Si c’est vrai qu’on dirait que le monde aime ça la défaite et la honte des autres
On devrait faire les choses en connaissance de cause
S’il te plaît n'oublie pas que je t’aime et qu’au plus profond de tes veines
Il y a une version de toi-même qui s’aime aussi quand même
Fais-toi en pas, tu es faite solide, un beau bloc de ciment
Immense, aimant, monolithe et libre, ton coeur; un bâtiment
Qui va guérir et se rebâtir, inévitablement
Ma belle amie, tu vas t’en sortir et
Si c’est vrai qu’on dirait que le monde aime ça la défaite et la honte des autres
On devrait faire les choses en connaissance de cause
S’il te plaît n'oublie pas que je t’aime et qu’au plus profond de tes veines
Il y a une version de toi-même qui s’aime aussi quand même
S’il te plaît n'oublie pas que je t’aime et qu’au plus profond de tes veines
Il y a une version de toi-même qui s’aime aussi quand même