Elle se cache sous la glace
Et sous ses vingt-sept faces
Qui sont jolies malgré tout
Mais dont les couleurs semblent devenir floues
Dans les yeux des marins
Qui se laissent bercer par l’océan
Reflète le chagrin
De celle emportée par le néant
Car la femme invisible
Se cache dans le noir
Elle sera toujours là
Sans que tu ne puisses la voir
Car la femme invisible
Aux jolis yeux verts
Restera prisonnière
De sa cage de verre
Elle se laisse charmer par la lune
Une amitié nocturne
Qui observe avec délicatesse
Une tristesse bien visible
Peut-être que bientôt
Elle connaîtra des jours heureux
Et à travers les jardins de Kyoto
Elle sourira à nouveau
Car la femme invisible
Se cache dans le noir
Elle sera toujours là
Sans que tu ne puisses la voir
Car la femme invisible
Aux jolis yeux verts
Restera prisonnière
De sa cage de verre
Mais la femme invisible
Semble avoir besoin de sommeil
Son destin prévisible
Lui a fait oublier le soleil
Une âme vacante
Est prise en vacances
De toute interaction humaine
Elle se lasse
le temps passe
Les journées
Les années
Mais elle essaie de ne pas perdre la flamme
La flamme
Car la femme invisible
Se cache dans le noir
Elle sera toujours là
Sans que tu ne puisses la voir
Car la femme invisible
Aux jolis yeux verts
Restera prisonnière
De sa cage de verre