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Je marche seul dans la rue
Les sentiments confus
Dans un labyrinthe j’me suis perdu
Je ne vois plus de lumière
Entends-tu mes prières
Je ne pense pas car le silence perdure
Les yeux une grande sécheresse
Je gère mes maux combien de temps
Elles font mal, infernales mes blessures
Sois-en sûr j’ferai de mon mieux
Pour pas mourir idiot
Le mental, je changerai pas de procédure
Mais les vents sont mauvais
La boussole immobile
Ainsi le cœur des gens
Entouré par des mines
La tristesse concubine
Une veuve noire t’approchant
Et je suis là maintenant...
Moi je comprends pas la vie
Donc je la prends comme elle vient
Le fil d’Ariane est extrêmement fin
Y a des pays en guerre
Ya des loups solitaires
L’air est crade et l’homme vs la terre
Les passants, les badauds
On porte tous un fardeau
Nos sourires, tout ça c'est pour de faux
Dans nos tristes ghettos où l’on meurt bien trop tôt
Dernier souffle pour un ultime repos
Et tout est compliqué
Y a le vide et le froid
Toujours là pour te niquer
Il faut tenir la barre
Il faut tenir le mât
Il ne faut pas abdiquer
Et je suis là maintenant...
Puisqu’ils bloquent nos espoirs
Il nous reste la raison
Un huit clos je suis dans l’introspection
Les signaux sont mauvais car ils n’indiquent rien de bon
Le monde tourne à l’envers, régression
Ce qui manque c'est l’amour
Mais la haine gagne toujours
Y a le sang en guise de célébration
Le plat est indigeste
Et l’époque est funeste
Elle procède par amputation
Car les vents sont mauvais
La boussole immobile ainsi le cœur des gens
Entouré par des mines
La tristesse concubine
Une veuve noire t’approchant
Et je suis là maintenant…