Sous un grand vent d’automne,
Au milieu d’un champ doré,
Un vieil épouvantail
Était bien fatigué.
Non pas parce qu’il gelait,
Il était bien couvert,
Mais parce qu’il s’ennuyait,
Il n’avait rien à faire.
Personne à faire sursauter,
Pas le moindre petit corbeau,
Il n’y a plus de blé,
Il n’a plus de boulot.
Sous un grand vent d’automne,
Au milieu d’un champ doré,
Un vieil épouvantail
Était bien fatigué.
Non pas parce qu’il gelait,
Il était bien couvert,
Mais parce qu’il s’ennuyait,
Il n’avait rien à faire.
Personne à faire sursauter,
Pas le moindre petit corbeau,
Il n’y a plus de blé,
Il n’a plus de boulot.
Sous un grand vent d’automne,
Au milieu d’un champ doré,
Un vieil épouvantail
Était bien fatigué.
Non pas parce qu’il gelait,
Il était bien couvert,
Mais parce qu’il s’ennuyait,
Il n’avait rien à faire.
Personne à faire sursauter,
Pas le moindre petit corbeau,
Il n’y a plus de blé,
Il n’a plus de boulot.
Sous un grand vent d’automne,
Au milieu d’un champ doré,
Un vieil épouvantail
Était bien fatigué.
Non pas parce qu’il gelait,
Il était bien couvert,
Mais parce qu’il s’ennuyait,
Il n’avait rien à faire.
Personne à faire sursauter,
Pas le moindre petit corbeau,
Il n’y a plus de blé,
Il n’a plus de boulot.
Sous un grand vent d’automne,
Au milieu d’un champ doré,
Un vieil épouvantail
Était bien fatigué.
Non pas parce qu’il gelait,
Il était bien couvert,
Mais parce qu’il s’ennuyait,
Il n’avait rien à faire.
Personne à faire sursauter,
Pas le moindre petit corbeau,
Il n’y a plus de blé,
Il n’a plus de boulot.
Sous un grand vent d’automne,
Au milieu d’un champ doré,
Un vieil épouvantail
Était bien fatigué.
Non pas parce qu’il gelait,
Il était bien couvert,
Mais parce qu’il s’ennuyait,
Il n’avait rien à faire.
Personne à faire sursauter,
Pas le moindre petit corbeau,
Il n’y a plus de blé,
Il n’a plus de boulot.