Tu patines dans le noir
La glace-miroir
Sous ton poids le ciel s’efface
Écorche la surface
Dans l’obscurité glaciale
Ta grâce s’étale
Le craquement sourd des entrailles
Le monstre m’avale
Baigne dans le métro
Tout le monde a chaud
Sur le quai la brume
Sort de ta peau
Envoie l’nom du restau
Mon Niccolo
L’adresse hypée de ton réseau
La ville, le firmament
Prendre son temps
Écouter Céline sous le vent