On court, on tombe, on rit (ey)
Griffés aux genoux mais vivants ici
Miroir plein de doutes, plein de “pourquoi moi ?”
J’écris mon prénom comme un cri de joie
J’ai caché mes peurs sous des sweats trop grands
Les “t’es pas assez” tournaient tout le temps
Dans ma petite chambre, j’faisais des plans géants
Un cœur minuscule, des rêves brûlants
Je scrollais des vies qui semblaient parfaites
Moi, je comptais les fins de mois, les défaites
Mais au fond de mes yeux, une braise qui reste
Un “je vais y arriver”, discret mais honnête
Je trébuche encore, mais je me relève
Chaque cicatrice me rappelle mes rêves
La nuit me demande “tu lâches ou tu tiens ?”
Je serre les dents, je réponds “je viens”
Jeunesse en feu, on brille, on ose
Même sous la pluie, on garde la pose
On tombe, on crie, on pleure, on rit
Mais on lâche pas, c’est écrit
Jeunesse en feu, cœur en tempête
On trace nos routes sur des vieilles défaites
Même si le monde nous dit “jamais”
On répond fort “regarde bien”
Ils voient que le show, les paillettes, les scènes
Pas les nuits blanches, les cernes, la peine
Chaque “non” planté comme une épine dans la peau
Mais j’en fais une armure, j’en fais un drapeau
J’avance à tâtons dans ce labyrinthe
Entre leurs attentes et tout ce que je crains
J’ai promis à l’enfant que j’étais avant
Qu’aucun adulte n’éteindrait son sang
Je doute encore, mais je me relève
Chaque pas tremblant me rapproche du rêve
La voix qui chuchote “tu n’y arriveras pas”
Je la recouvre d’un “regarde-moi”
Jeunesse en feu, on brille, on ose
Même sous la pluie, on garde la pose
On tombe, on crie, on pleure, on rit
Mais on lâche pas, c’est écrit
Jeunesse en feu, cœur en tempête
On trace nos routes sur des vieilles défaites
Même si le monde nous dit “jamais”
On répond fort “regarde bien”
La tête dans les nuages, les pieds dans le ciment
On me disait “redescends”, j’ai répondu “attends”
J’ai connu les salles vides, les textos blessants
Les promesses en l’air, les “on t’appelle bientôt” mentants
J’ai vu mes potes abandonner, ranger leurs passions
Troquer leurs couleurs contre des positions
On m’a voulu docile, pliée dans un casier
J’ai choisi l’impossible, j’ai choisi de crier
J’ai cru que ma voix comptait moins que les autres
Qu’il fallait rentrer dans la case ou rester dans l’ombre
Maintenant j’écris grand sur chaque mur qui m’enfermait
“Je décide qui je suis, qui je deviens”
J’ai peur, souvent
Mais j’avance quand même
Mon cœur, battant
C’est ma seule emblème
Si demain tout s’effondre, j’aurai essayé
Perdre en restant moi, c’est déjà gagner
On trébuche encore, mais on se relève
Chaque cicatrice redessine nos rêves
La nuit nous demande “vous lâchez ou vous tenez ?”
On répond ensemble “on va y arriver”
Jeunesse en feu, on brille, on ose
Même sous la pluie, on garde la pose
On tombe, on crie, on pleure, on rit
Mais on lâche pas, c’est écrit
Jeunesse en feu, cœur en tempête
On trace nos routes sur des vieilles défaites
Même si le